Nous sommes nombreux, trop nombreux, à avoir des rapports compliqués avec l’alimentation et la perception de notre corps. Ce fut mon cas pendant des années, et déménager au Japon, pays où la maigreur est encouragée, ne m’avait certainement pas aidée. En 2018, j’ai finalement pris mon courage à deux mains et, sur les conseils d’une amie, j’ai envoyé un S.O.S à Takeshi Hirata, un coach professionnel en sport et nutrition. Je ne le savais pas encore, mais c’était le point de départ d’une (fantastique) année de coaching.

Je ne vous cache pas que cela fait des mois que je prépare cet article au sujet de Takeshi Hirata, un coach fantastique travaillant à Tokyo et que je compte désormais pour ami. Si je prends le temps de vous confier cette page de ma vie, c’est à la fois pour lui rendre honneur, car Takeshi Hirata mérite amplement un grand coup de pub !, et aussi pour m’offrir une bonne tape dans le dos. 

Une année, jour pour jour, à faire un véritable travail sur moi pour changer mes habitudes de vie de façon durable, mais aussi la perception que j’ai de moi-même, c’est loin d’être de la tarte. J’espère que mon parcours vous donnera peut-être le coup de pouce nécessaire à vous aussi. 

Les troubles du comportement alimentaire (TCA) ne se limitent pas à l’anorexie et à la boulimie. 

Je parle simplement à partir de mon expérience personnelle et des lectures faites au cours de mes années à réfléchir à mes problèmes alimentaires. Aussi pardonnez-moi si je peux m’exprimer de manière maladroite. 

Je crois que, lorsque l’on évoque les TCA, c’est d’abord et avant tout à travers le duo boulimie / anorexie. Mais vous le savez sans doute, c’est la partie visible de cet iceberg que constituent tous les troubles que nous avons avec notre alimentation. Par exemple, l’orthorexie, les phobies, les purges, les grignotages compulsifs, l’hyperphagie, font bien partie des TCA. 

Sans aller jusqu’à se déclarer atteint d’une pathologie particulière, nous sommes probablement beaucoup à rencontrer des difficultés avec notre assiette, de manière ponctuelle ou permanente. Les causes de nos troubles sont multiples. 

C’est le rythme de la vie moderne, d’abord, et le stress qu’il nous cause. Surmenage, manque de sommeil, manque d’activités physiques. La sédentarité et le travail tel qu’il est pensé à notre époque, ne nous réussissent pas.

Ce sont aussi les messages publicitaires, la pression des images déformées auxquelles nous sommes constamment exposés. Au Japon, les magazines, les publicités en ligne sont très retouchées, parfois à l’extrême, pour promouvoir la minceur. Et puis enfin, et surtout, la nourriture industrielle, savamment préparée avec le ratio idéal de gras, de sucre et de sel, pour nous rendre véritablement accro. 

Aujourd’hui, il peut être difficile de garder le sens du plaisir de manger, alors que tout nous encourage à nous déréguler. Ce sont les débauches des fêtes, où l’on mange à l’excès, suivies des périodes de restriction durant lesquels nous nous intimons de “faire attention”. Difficile aussi, de prendre le temps de cuisiner, lorsqu’on nous incite à remplir toujours plus nos journées, alors que nos objets connectés sont chronophages et que le “tout préparé” est si facile à réchauffer au micro-onde.

Difficile, finalement, de se sentir bien dans sa peau alors que l’on nous bombarde de diktats contradictoires. 

Les TCA sont des pathologies aussi reconnues au Japon, mais le public est encore loin d’avoir amorcé une réflexion et une sensibilité sur ce sujet. 

Au Japon, le taux d’obésité et de personnes en surpoids est encore relativement bas par rapport aux pays occidentaux. Ce décalage s’explique en grande partie par l’arrivée plus récente de la malbouffe et de la nourriture industrielle. Mais depuis, c’est dans l’archipel que l’obésité y progresse le plus rapidement. Soit 5% “gagné” en 15 ans. Or pour résoudre cette nouvelle crise de santé, le pays, à travers des mesures prises pour enrayer cette courbe vers le haut, a encouragé les régimes restrictifs. C’était la porte ouverte aux troubles du comportement alimentaire. 

En parallèle de l’augmentation de l’obésité, les spécialistes de la santé japonais ont noté une progression des troubles de l’alimentation. En 2016, la population japonaise comptait 1% de personnes souffrant d’anorexie et 2% de boulimiques. Ces chiffres pourraient être plus élevés. Car le manque de sensibilisation font que les gens ne se rendent pas chez le médecin et ne parlent pas de leurs symptômes. 

C’est ce qu’entend résoudre la JAED, l’Association japonaise pour les TCA (Japan Association Eating Disorders), fondée en 2016. Son premier objectif est de sensibiliser la population japonaise ainsi que les médecins. Là où les pays occidentaux ont développé des centres et coordonné la mise en place de parcours de soin, au Japon tout reste à mettre en place.

Depuis 2016, la JAED a réussi à créer 4 centres d’accueil à Chiba, Fukuoka, Miyagi et Shizuoka. Il n’existe toujours pas de structure à Tokyo. 

Vivre au Japon ne m’a absolument pas aidée avec mes troubles alimentaires. 

Le rapport au corps et au poids de la société japonaise peut être dur à vivre pour les expatriés, a fortiori s’ils ont déjà des troubles alimentaires. Rien que s’acheter des vêtements peut renvoyer une image négative, tant les tailles japonaises sont plus petites ! Si je n’ai pas de témoignage d’homme, je peux au moins dire que beaucoup de femmes occidentales semblent souffrir d’être face à un idéal de corpulence difficilement accessible. Ce n’est pas le cas pour toutes, heureusement. Les personnes minces et petites se sentent au contraire plus à l’aise. 

Les japonais sont pudiques avec leurs émotions, néanmoins ils témoignent de moins d’égard pour le rapport au corps. Que ce soit le leur ou celui des autres. Face aux étrangers, leur curiosité peut mettre à mal une retenue qui serait appréciable. Ils n’ont aucune hésitation à faire des remarques qui peuvent manquer de tact. Cet investissement des autres dans nos assiettes n’est à mon avis pas japonais et se retrouve dans d’autres sociétés. Cependant, pour une personne expatriée, peut-être en difficulté, c’est d’autant plus difficile à vivre. 

Car l’expatriation, c’est aussi la perte des repères alimentaires. 

Les horaires, le rythme des repas, leur fréquence, peuvent différer de nos habitudes. Et puis ce sont aussi les aliments de base qui changent, les sauces et les accompagnements. Par exemple, vous vous en doutez, le riz remplace les pâtes et le pain. Un changement que le corps n’apprécie pas toujours ! 

Les personnes souffrant de TCA sont aussi confrontées à l’omniprésence des supermarchés et restaurants japonais ouverts 24h/24, 7j/7. Est omniprésente aussi la publicité pour la nourriture et l’alcool… Et les régimes. 

Mon parcours est un parcours yo-yo banal. 

Si vous souffrez ou avez souffert de troubles alimentaires, je pense que mon parcours, somme toute banal, fera écho avec vos expériences. 

Depuis mon adolescence, j’ai alterné privations drastiques et pulsions alimentaires incontrôlables. J’ai suivi les régimes à la mode, vu des nutritionnistes, des diététiciennes, acheté des compléments alimentaires “magiques”… Sans être en mauvaise santé, je ressentais une forte inadéquation entre mon moi intérieur et mon corps. 

C’est le parcours classique d’une image de soi perturbée à l’adolescence, lorsque le corps se forme et que l’on est mal dans sa peau et si sensible à ce que les autres nous renvoient. Parfois, mûrir et devenir adulte suffit à calmer troubles et dysmorphie. Malheureusement, j’ai continué à traîner les casseroles de ma jeunesse dans ma vie d’adulte. 

Cette année de coaching a été la conclusion d’années de souffrance avec mon alimentation. 

“Écoute, tu peux toujours contacter mon coach japonais, Takeshi Hirata, et discuter avec lui.”

Takeshi Hirata Profil

C’est par une copine que j’ai fait la rencontre de Takeshi Hirata. 

Après des années de mauvaises habitudes, je me sentais enfin prête à en finir avec ces conneries. Par mauvaises, j’entends des habitudes vraiment néfastes pour le mental et le corps, typiques des personnes pour qui “manger” a perdu son sens. Faire trop de sport, se sous-alimenter, bannir des aliments et se restreindre. Non seulement ce n’est guère bon pour le corps, mais on perd en qualité de vie et en sociabilité. 

Takeshi Hirata est coach sport et nutrition. Il travaille beaucoup avec les expatriés à Tokyo. Après des études de sports en Arizona, aux États-Unis, il a suivi la formation professionnelle d’une entreprise connue dans le milieu, Precision Nutrition. Le nom prête à sourire, mais leur approche, très sérieuse, est multidisciplinaire. Elle est constamment mise à jour en suivant les plus récentes études en nutrition, sport et psychologie des troubles alimentaires. 

J’ai hésité plusieurs mois avant de le contacter. Je le suivais alors un peu sur Instagram où il partage conseils et astuces pour mieux manger, faire du sport et se sentir bien dans sa tête. 

Takeshi Hirata m’a donné rendez-vous dans un café près de mon entreprise. Il m’a écoutée en silence pendant 30 minutes. Et avec une infinie patience, il m’a expliqué ce qu’implique une année de coaching. 

Il le sait, les clients viennent vers lui avec des objectifs plein la tête, souvent irréalistes, et qui sont autant de barrières pour s’attaquer au vrai “mal”. Son travail, c’est de déconstruire tout cela, pour aider ses clients à repartir avec de bonnes bases, à vie. 

Se fixer trop d’objectifs, des objectifs impossibles, c’est aller à l’échec. Vouloir se donner à 100%, c’est aller à l’échec. Je ne suis pas un coach qui programme ta vie de A à Z. Te donner un menu, ce n’est pas ma philosophie.”

Takeshi Hirata voit le coaching comme un travail à deux, qui se fait en douceur. Il guide sans forcer, sans interdire, sans restreindre ou rouspéter ses clients. Poubelle donc, tout idée de “diète”, de “menu” ou encore d’aliments tabous et de commentaires négatifs. Mon coach n’était pas là pour me rendre des comptes ou me punir. Sa première arme, c’est d’abord l’écoute et l’empathie à 200%. 

En fin de rendez-vous, serein, il me lance : 

On tente une semaine. Lâche ton assiette, mange ce que tu veux. Tu ne fais rien d’autre que de lire les leçons que je t’envoie. Ton premier exercice, c’est de prendre une nouvelle habitude, n’importe laquelle et sans qu’elle te demande un engagement trop conséquent. 

Ça peut être monter des escaliers, méditer ou danser de manière ridicule pendant 5 minutes. Mais tu te tiens à cette nouvelle habitude, une fois par jour. Et c’est tout.

Takeshi Hirata m’a invitée à tester la plateforme de Precision Nutrition (PN). J’ai été convaincue. 

Precision nutrition - Takeshi Hirata

Certifié par l’entreprise derrière PN, il peut utiliser avec ses clients leur plateforme en ligne, un outil développé pour les coachs professionnels. Sur cette plateforme, à partir de mon compte, j’avais accès à une leçon interactive quotidienne, des workshops mensuels et un système de messagerie pour discuter avec lui. Les personnes souhaitant un suivi sportif ont accès à des programmes d’exercice sur mesure, avec explications et vidéos, via l’onglet workouts

Je suis (re)partie de zéro avec des leçons super bien conçues. Je me connectais à la plateforme PN tous les jours pour accéder à celles-ci. Elles sont disponibles en format audio et texte, parfois avec des vidéos. Il faut compter au moins 20 minutes par jour, car chaque leçon se termine avec des questions auxquelles le client doit répondre. 

Et ce ne sont pas des questions faciles. Elles nous poussent à prendre conscience de ce que nos habitudes masquent. Après avoir lu mes réponses, mon coach est là pour m’encourager et aller plus loin dans ma réflexion.

En fin de leçon, je trouvais des références d’ouvrages, de films, de documentaires, mais aussi des PDF à télécharger pour pratiquer des petits exercices divers, type faire un journal de ses émotions. 

Une approche enthousiaste du “manger mieux” (parce que quand l’appétit va, tout va). 

Le coaching selon PN, c’est d’aider le client à se sentir mieux en adoptant un mode de vie plus sain, adapté à ses besoins. C’est bien pour cela que Takeshi Hirata n’a eu de cesse de me le répéter, “sain”, “bien manger”, n’est (absolument) pas une norme fixe. Tout en respectant les convictions alimentaires des ses clients, il fait part de ses observations et offre des conseils. 

À ses yeux, il n’est rien de plus triste qu’un programme alimentaire déterminé avec un calcul au gramme près. Et rien de pire qu’un interdit.

J’adore le chocolat. Un jour, je me suis dit que j’allais faire une petite expérience, et manger du chocolat à mes repas. C’était jubilatoire de se lâcher sur ma tablette, matin, midi et soir. Ce que j’en ai retiré ? Que j’adore le chocolat, mais qu’à tous les repas, c’est lassant et pas forcément rassasiant.” 

Guidée, j’ai accumulé tout un tas d’expériences, armée de « ma casquette de scientifique”. Manger uniquement des bonbons, jeûner, ne manger que des protéines ou que des glucides, essayer de nouveaux aliments, apprendre à cuisiner tel ou tel plat. On a discuté alimentation végétarienne, vegan, paléo, mais aussi alimentation biologique et industrielle. Rien n’est diabolisé, tout est pris sous l’angle du “on fait ce que l’on peut, avec ce que l’on a”. 

Expérimenter avec la nourriture en pleine conscience est sans doute une des meilleures stratégies pour mieux comprendre pourquoi certains aliments plutôt que d’autres nous font perdre les pédales. Pas à pas, il m’a enseignée à désamorcer les situations susceptibles d’entraîner des épisodes de TCA. 

You fucked up? Et alors? En vérité, un dérapage, ça n’existe pas. Personne n’est parfait.

C’est ce qu’il m’explique avec une théorie appliquée par PN. Sur une échelle de 0 à 100%, si vous arrivez à faire 50% bien, vous avez déjà gagné. L’idée, c’est de faire chaque jour un peu mieux que la veille. Et l’équilibre ? Il n’est pas au jour le jour, mais dans la semaine, ou même le mois. 

Faire un travail personnel est indispensable pour véritablement changer, une habitude à la fois. 

En filigrane d’un travail sur son alimentation, le programme a un solide accompagnement psychologique. PN est fondé sur un enseignement du mieux manger pour mieux vivre, notre coach étant là pour nous aider à voir l’éléphant dans la pièce

L’éléphant dans la pièce est une image qu’ils utilisent en référence aux problèmes très profonds que nous avons et auquel nous n’arrivons pas à faire face. 

Avec Takeshi Hirata, j’ai passé un an à apprendre à enfin prendre le temps de prendre… Soin de moi. J’ai amorcé, avec son aide, un travail de réflexion sur mes motivations profondes, mon passé, mais aussi ce que j’envisage pour mon futur. 

Il faut pratiquement 6 mois de coaching en surface, avant de se plonger dans un travail de fond. 

Ce travail de surface est nécessaire. Si nous avons tendance à abandonner nos résolutions du nouvel an, ce n’est pas sans raison. En effet, à vouloir tenter de “tout” changer d’un coup, on entre dans un schéma impossible à tenir. Ce schéma fait reposer nos efforts sur le mythe destructeur de la “volonté”. Je dis destructeur, car lorsque nous craquons, nous nous blâmons et nous dénigrons. C’est le piège du cercle vicieux assez classique de tout lâcher en se disant “tant pis, je (re)commencerai demain / lundi / après ce passage dur au travail / quand…”. 

Au début, j’étais un peu frustrée. Mon coach avait été assez clair. Je ne devais pas chercher à en faire trop. Avancer en douceur signifiait adopter une nouvelle habitude à essayer toutes les deux semaines. 

  • Manger à 80% de sa faim (exercice pour comprendre les signes de satiété)
  • Penser à boire
  • Manger en pleine conscience
  • Méditer 5 minutes
  • Prendre uniquement les escaliers
  • Se coucher plus tôt
  • Aider quelqu’un
  • Etc. 

Au bout de 6 mois, les habitudes des toutes premières semaines du programme sont revenues dans mes leçons. Une progression en spirale pour voir lesquelles sont devenues des réflexes, et lesquelles posent peut-être plus de difficulté. J’ai depuis cette année de travail sur moi, complètement changé mon quotidien durablement. 

Voir le verre à moitié plein et repartir de zéro… Tous les jours !

Loin de moi l’idée de vouloir vous tartiner avec cette affaire, mais résumer une année entière de coaching quotidien n’est pas facile. Je crois que l’enseignement le plus fondamental, et pour lequel l’aide de Takeshi Hirata m’a été inestimable, est d’apprendre à voir le verre à moitié plein (et d’arrêter de se flageller). 

Il a bataillé avec moi un bon paquet de semaines pour me faire lâcher l’idée pourrie que je devais me donner à 100% tout le temps. Faire le deuil de la perfection fut libérateur. Fini le fatalisme après des coups de cuillères en trop dans le beurre de cacahuète, la tablette de chocolat devant un film ou le désespoir des fêtes de fin d’années.

C’est sans doute une clé essentielle de cette méthode. En relâchant la pression naturellement, mes troubles alimentaires se sont quasiment tous envolés. J’ai arrêté de me tuer au sport, de m’en vouloir pour ne pas avoir couru 20 kilomètres par semaine, pour avoir osé manger un ramen à midi. J’ai maigri aussi, de manière assez spectaculaire, après tant de yo-yo. Mais à la fin de cette année de coaching, ce n’était presque plus ce qui comptait à mes yeux.

La disparition du sentiment de culpabilité m’a permis pour la première fois depuis longtemps, de manger sans vraiment me prendre la tête. 

Takeshi Hirata a écrit un (super) livre pour aider plus de personnes à en finir avec les régimes. 

Mes rencontres avec lui (deux fois par mois) étaient un vrai plaisir. Nous discutions des leçons, de mes progrès et de mes exercices. Ces échanges étaient vraiment nécessaire en plus de la plateforme, pour que je puisse vraiment avancer. Aussi bien ficelées qu’elles soient, les leçons seules ne sont pas suffisantes pour sortir de sa zone de confort et (se) poser les bonnes questions. Et il était là pour mettre les leçons dans le contexte de la vie et de l’alimentation au Japon. 

Fort de ses années d’expériences avec des centaines de clients, il a décidé de fonder son entreprise, Body Conditioning. Au Japon, l’expression body conditioning évoque un travail physique et mental pour se sentir mieux dans sa peau.

Il s’est aussi lancé dans la rédaction d’un livre durant l’année où nous avons travaillé ensemble. 

Takeshi Hirata livre 2

 

Son livre s’inspire de son approche du coaching. J’ai été très touchée lorsqu’il m’a demandé s’il pouvait s’appuyer sur certaines de nos discussions. C’est sous la forme d’un dialogue qu’il aborde en 5 chapitres, tout ce travail fait en une année. Pour le moment disponible uniquement en japonais, vous pouvez commander son livre sur Amazon Japan.  

Takeshi Hirata livre

Si vous vivez à Tokyo et vous souhaitez entrer en contact avec Takeshi Hirata :

Vous pouvez le faire à partir de sa page Facebook. Il parle japonais et très bien anglais. 

C’est un amour, qui saura vous accompagner si vous vous sentez prêt pour cette aventure d’une année. Au cours d’une première rencontre, il discutera avec vous de ce qu’implique le programme, de comment il travaille et vous pourrez prendre le temps de voir s’il est le coach pour vous. 

Si vous vous sentez en souffrance mais n’êtes pas prêt à consulter, ou simplement curieux de mieux comprendre la problématique des troubles alimentaires aujourd’hui, j’ai beaucoup (trop) de lectures à vous conseiller. À commencer avec : 

David A. Kessler

The End of Overeating: Taking Control of Our Insatiable Appetite by David A. Kessler

Pierre Weill

Tous gros demain ? 40 ans de mensonges, 10 kilos de surpoids

Gérard Apfeldorfer 

Je mange donc je suis : Surpoids et troubles du comportement alimentaire

Mangez en paix !

Dictature des régimes : Attention !

 

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6 Commentaires

  1. Répondre

    Caroline

    6 février 2020

    Fascinant, ca me donne envie de tenter car je souffre moi aussi de TCA.
    Quels sont ses tarifs plus ou moins? Il faut continuer a le voir plus d’un an ou ça s’arrête la pour vous?

    • ameliemarieintokyo

      8 février 2020

      Bonjour, merci d’être passée par ici ! Personnellement, après une année j’ai senti que je n’avais plus besoin de son accompagnement. Certaines personnes peuvent continuer avec lui ou reprendre des rdv ponctuellement.

      Il faut distinguer le coût de la plateforme (environ 8,000 yen par mois) et le coût des rendez-vous qui dépend de leur durée (entre 30 et 60 minutes) et leur fréquence (toutes les semaines, 2 fois par mois). Le tarif est à discuter avec lui directement. Je l’ai pris comme un investissement pour ma santé et ce fut un bon choix :).

  2. Répondre

    tetoy

    5 février 2020

    Aïe aïe aïe… Bon bah j’ai des troubles hein. Un peu comme toi avant. Toujours en surpoids, toujours en train de culpabilisé etc etc… Et là je vois ton article. Ah ! Parfait, lisons. Et je me dis pourquoi pas. Mais trouver son coach… Eh beh c’est pas si facile. Mais l’idée va continuer son bonhomme de chemin dans ma tête… Et pourquoi pas après chercher « le » fameux coach qui me fera me sentir mieux. Takeshi ne peut pas se dédoubler en version française juste à côté de chez moi 😀 ?
    Merci pour cet article (encore bien chouette !)

    • ameliemarieintokyo

      8 février 2020

      Merci d’être passée par ici et d’avoir pris le temps de laisser un gentil commentaire :). Je suis désolée que tu traverses ces mêmes troubles, ce n’est pas de la tarte (sans vouloir faire de jeux de mots ^^ »). Si la méthode PN t’intéresse, tu peux consulter leur annuaire de coachs certifiés : https://www.precisionnutrition.com/certified-coach-directory. La France a quelques noms. Ma collègue britannique était intéressée, mais elle avait envie d’une femme pour coach, et elle m’a dit avoir trouvé quelqu’un avec qui les séances se faisaient par Skype. Trouver quelqu’un avec qui le feeling passe et en qui on a confiance n’est certainement pas facile. C’est sans doute pour cela que ça m’a pris des années (et même des mois après avoir eu le contact de Takeshi).

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