Mon expérience avec Mensetsu, série de podcasts français sur le Japon

Podcast Mensetsu

Je me suis laissée tenter par l'expérience du podcast, le temps d'une rencontre avec le créateur de Mensetsu, cette superbe série qui va à la rencontre des expatriés français au Japon.

En juillet dernier, je vous avais présenté les podcasts mensetsu, une série d’entretiens avec des français expatriés au Japon. Je suis, à mon tour, passée derrière le micro (non pas sans appréhension !) et je profite de la sortie de cet épisode pour parler un peu de mon expérience et peut-être approfondir certains points !

Se laisser enregistrer par Mensetsu, telle est la question.

Lorsque le créateur de mensetsu (clin d’oeil !) m’a parlé de son projet, j’avais trouvé l’idée vraiment super et originale. Lorsqu’il m’a suggéré de répondre à ses questions, j’étais un peu moins enthousiaste. Je doutais d’être très intéressante (je suis toujours mitigée sur cette question). Puis, je suis le genre de personne qui perd totalement son naturel sous les spotlights. J’ai désespéré plus d’un photographe professionnel lorsque j’ai dû me laisser filmer ou photographier pour le travail. J’avais donc un peu peur que ma voix parte en sucette durant l’enregistrement.

Mais après avoir écouté plusieurs de ses podcasts, je me suis laissée convaincre. En fait, que je sois intéressante ou non, que ma voix déraille ou non, ce n’est tout simplement pas la fin du monde. N’est-ce pas ?

Est-ce que j’aurais du me préparer ?

Bien que j’ai accepté l’idée de faire cet entretien, je restais un peu nerveuse. J’avais une petite idée du fil directeur du podcast, sans être tout à fait certaine de ce que je pouvais bien raconter. Bref, pour faire taire la petite voix qui me susurrait de tout annuler, j’ai détourné mon esprit et arrêté de me projeter dans cet entretien. Le point positif fut que j’étais relativement détendue le jour J, mais que les questions m’ont parfois prise au dépourvue.

Il faut que je vous fasse une confession, j’ai une très, très mauvaise mémoire dès qu’il s’agit de détails, de noms, de références. Je préfère d’ailleurs nettement l’écrit en ce sens que c’est un medium qui me permet de temporiser, de faire des recherches et de reformuler mon propos. Je prends nettement moins de risque à taper sur mon clavier qu’à m’exprimer derrière un micro.

Ce fut donc un peu frustrant de réaliser après enregistrement, que j’aurais pu pousser un peu plus loin mes exemples, que j’aurais pu apporter plus. C’est probablement ce que ressent tout invité lors d’un entretien. Pour cela, il aurait fallu que je réfléchisse en amont. Pas évident !

Est-ce que j’ai débité des bêtises ?

C’est sans doute ce qui m’inquiétait – m’inquiète ?, le plus. Loin de moi l’idée d’affirmer que mon expérience du Japon soit unique. J’espère ne pas non plus asséner des vérités – ce serait particulièrement prétentieux et complètement con, parce que la vérité, hein, nous la voyons toujours sous des angles différents… Bien sûr, je suis consciente que l’on ne peut pas plaire à tout le monde mais j’espère ne brusquer personne lors de cet entretien.

Quelle est la limite lorsque l’on parle de ses proches ?

En y repensant, j’aurais très certainement pu développer certains points intéressants de ma vie au Japon. Cependant, cela implique d’une certaine manière de dévoiler des détails appartenant à la vie privée de mes proches parents japonais. Sans y penser, j’ai naturellement choisi de ne pas « entrer dans les détails ». Je suis toujours un peu partagée sur cette question, car pouvoir parler de la société japonaise en me reposant sur l’exemple de ma belle-famille me parait absolument passionnant et fascinant. Malheureusement, ils ne maitrisent pas le français et ne peuvent donc objecter ou me corriger. Ce serait manquer de respect que de ne pas m’en préoccuper.

Pour les plus curieux d’entre-vous n’hésitez pas à interagir en commentaire sur le site du podcast ou ici, et j’apporterais éventuellement des réponses si cela me semble raisonnable !

Toujours est-il que vous pouvez désormais associer une « voix » à mon blog, et c’est par ici :

Podcast Mensetsu : Amélie Marie Liée au Japon

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3 Comments

  1. Répondre

    Shinji

    14 septembre 2018

    Ta voix est posée et toute douce ! Je m’attendais à une voix un peu plus d’exubérance par rapport à la façon dont tu écris tes aventures sur Twitter ! Je suis pas déçu pour un sou, c’est sympa de pouvoir mettre une voix sur une tête et de t’entendre conter la chronologie du périple qui t’as conduit jusqu’au Japon avec ton Mari. D’ailleurs, c’est drôle d’entendre la malice dans ta voix lorsque tu parles de lui et de ses blagues. Un podcast ensemble serait super pour avoir son point de vue sur votre aventure !

  2. Répondre

    Allie

    14 septembre 2018

    Je te suis depuis un petit moment et pour une fois, je prends la peine de laisser un commentaire. J’ai adoré découvrir tes expériences de vive voix ! Mon podcast préféré depuis le début, félicitations 🙂
    Une question : penses-tu reprendre ta série 365 jours de Tokyo ? J’adorais ces articles !

  3. Répondre

    Sandrine Thommen

    14 septembre 2018

    C’est un plaisir de découvrir ta voix, douce et posée, et super intéressant de t’entendre raconter ton histoire et ton expérience ! Bravo et merci 🙂

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